Et le lundi revint- Partie 2

Lien vers la partie précédente « Et le lundi revint- Partie 1 « 

Lien vers le début de l’histoire

Le nuit fut courte car Nelly et Mathilde avaient eu beaucoup de choses à se raconter. Mais Nelly décida de se lever  tôt . Elle avait hâte de parcourir à nouveau ces petites routes de l’arrière-pays qu’elle avait tant sillonnées autrefois!

Après un agréable petit-déjeuner pris en compagnie de Mathilde, elle prit le temps de se préparer. Nelly n’aimait pas confondre vitesse et précipitation. Même si elle avait hâte de partir, pour autant tenait-elle à se sentir bien dans son look…au cas où elle aurait la chance de retrouver « son » village.

Douche, maquillage léger, tenue confortable et féminine, cheveux remontés laissant apparaitre une paire de boucles d’oreilles élégantes et discrètes. Ainsi préparée, elle était elle -même. Elle fit le choix de ne pas prendre de montre. Le temps n’aurait pas d’importance.

Après un « bonne journée » lancé à Mathilde qu’une journée de travail attendait, Nelly prit son véhicule et partit. Elle connaissait la direction à prendre mais sans connaitre les chemins qui la mèneraient à destination.

La journée s’annonçait agréable; le soleil était au rendez-vous. Tout en roulant, cette « aventurière » d’un jour se repassait les moments vécus en lien avec cette histoire. Elle se demandait ce qui la poussait à agir ainsi , elle qui généralement se contentait de l’ordre établi et s’y adaptait. Un coup de klaxon impromptu serait il à nouveau le déclencheur des évènements qu’elle espérait? Elle en était là de ses réflexions lorsqu’il lui sembla apercevoir au loin un clocher s’élevant au-dessus de toits de tuiles. Un voile brumeux couvrait ces habitations, s’effaçant partiellement de temps à autre laissant ainsi entrevoir ce qui pourrait être son village. Nelly s’en approcha. Elle aperçut alors un chemin de terre sur sa droite. Elle l’emprunta, sans hésiter et sans entendre d’avertisseur sonore. Elle avait la certitude que c’était « son » village.

Elle gara sa voiture près de la place et en descendit. A l’ombre du tilleul sur cette place, elle aperçut le bar, ce même bar qui était resté vide la première fois qu’elle y était venue. Elle se dirigea aussitôt vers lui: vide, il était vide…

Les ruelles aux alentours étaient toujours pleines de charme, les façades des maisons entretenues et les balcons fleuris. Pourtant la seule présence vivante qu’elle percevait venait du chant des oiseaux. Face à elle, au bout d’une ruelle, une porte entrouverte, comme une invitation à entrer…

A SUIVRE

Lien vers la page de Bienvenue

 

 

Page generated in 2,216 seconds. Stats plugin by www.blog.ca